La pension alimentaire


J’ai décidé de vous parler de la pension alimentaire mais je ne vais pas faire un article qui explique tout sur la pension alimentaire.
J’ai trouvé des sites qui en parlent très bien et je vais vous mettre les liens en fin d’article.

 

Mon article aujourd’hui, va parler de mon expérience sur le sujet.

 

Personnellement, la pension alimentaire a été très longtemps source de conflit entre mon ex-mari et moi. Il avait peur que la pension ne soit pas utilisée pour sa fille mais pour mes propres besoins. Et je trouvais que le montant de la pension était bien faible par rapport au coût réel d’un enfant.

 

Il négociait des réductions lorsqu’il la prenait en vacances alors que le montant est forfaitaire, donc identique d’un mois sur l’autre. Et n’aimant pas affronter les conflits, j’ai eu du mal à tenir bon sur ces aspects financiers.
Je voulais avoir la paix et culpabilisais facilement de demander de l’argent à mon ex-mari.
Grosse erreur car cela générait des conflits à la maison avec mon nouveau conjoint 😉

 

Et puis un jour j’ai compris que la pension alimentaire n’a pas seulement un rôle matériel mais également un rôle psychologique pour l’enfant.

 

Le rôle matériel est celui de contribuer à l’entretien et l’éducation de l’enfant. Tout le monde le connaît.
Le rôle psychologique est le suivant : l’enfant doit savoir que grâce à cette contribution financière, le parent avec lequel il ne vit pas participe à son quotidien. Même s’il n’est pas présent physiquement, il assume son rôle de parent. C’est important pour la construction de l’enfant.

 

A partir du moment où j’ai pris conscience de cela, j’ai réussi à rester ferme sur la pension et à demander les révisions légales chaque année.

 

Alors, cela ne représente pas grand-chose, mais c’est symbolique.
La pension avait été fixée à 150€ en 2010 par le Juge aux Affaires Familiales lors du divorce.
La revalorisation peut être faite chaque année selon des règles mathématiques fixées sur le jugement de divorce en tenant compte des indices INSEE.

6 ans plus tard, elle est à 154.48€. Evidemment, nous sommes d’accord que les 4.48€ de plus versés tous les mois sont dérisoires par rapport à l’augmentation du coût de la vie mais je les demande à mon ex-mari (cette année, l’école à elle seule me coûte 15€ de plus par mois entre les augmentations du prix du repas de cantine et de la garderie).

 

Rester ferme malgré les attaques culpabilisantes de mon ex-mari a été aussi bénéfique pour moi (on n’est pas à 2€ près, tu es vraiment près de tes sous…).

  • J’ai appris à me respecter : tu as le droit de demander une revalorisation sans culpabiliser, c’est noté sur le jugement…
  • Mon ex-mari me respecte davantage : cette année, il a régularisé de lui-même une partie de la somme qu’il me devait (il n’a pas mis à jour le montant du virement mensuel donc me régularise la somme manquante une fois par an)

 

La prochaine étape ?
Réussir à ce que mon ex-mari mette à jour le virement mensuel.
Cela m’évitera d’être dans une position inconfortable pour moi : celle de la personne qui demande les 20 ou 30€ manquants à la fin de l’année.

 

Cet article vous a plu ? Je vous invite à laisser des commentaires sur votre propre expérience 😉

 

Voici les liens vers les sites qui expliquent tout sur la pension alimentaire :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F991

http://www.alexia.fr/fiche/4755/idees-recues.htm

 

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